Une brève de l'ami Jo : "Vice de forme"...

justice.jpgCette semaine, un pédophile en prison et en attente de jugement, est relâché pour vice de forme.

De plus en plus souvent, pour cette raison, (si raison il y a!), on relâche des pédophiles, des dealers, des gangsters, on absout des escrocs, des banques (zut une redondance), des bandits, des criminels...

Aidez-moi à comprendre, car, qu'il soit de forme ou de procédure, c'est bien d'un vice  dont on parle, alors,  en cherchant, j'ai trouvé ces trois définitions du mot "vice" :

  • 1° Disposition habituelle à faire ce qui est considéré comme moralement mal
  • Dérèglement de la conduite; déviance par rapport à la norme morale  
  • Penchant irrépressible pour quelque chose que la morale, la religion réprouve

Donc, en fonction de chacune de ces définitions, un vice est définitivement une chose répréhensible, et puisque répréhensible, punissable.

Si une chose est punissable, la logique veut que l'on punisse, non ?  Mais punir qui ?  

La logique encore une fois veut que l'on punisse le responsable de l'acte punissable non ?  Mais qui est le responsable ? La personne jugée, non, la ou les victimes, non !

Alors qui ?

La logique voudrait que ce soit le con qui a fait la boulette non ?

marteau-juge.jpgEt qui devrait endosser la responsabilité des dégâts que pourrait causer cette absolution ou cette remise en liberté ? Le même con non ? 

Mais hélas, il semblerait que dans cette institution qu'il a été convenu d'appeler, "La Justice", les cons bénéficient d'une immunité de fait.

A moins que leur existence même aie justement été le fait d'un vice de forme ?… 

Ah j'allais oublier, pour ces spécialistes coutumiers du vice de forme, quand il est vraiment impossible de l'évoquer, il reste toujours le "dépassement du délai raisonnable"...  C'est plus long, mais ça rapporte plus... 

Jo

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