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  • Herman Headwear va s'installer aux Etats-Unis : de Wellin à New-York...

    Herman-Headwear.jpgLa chapellerie Herman à Wellin, entreprise familiale belge créée en 1874 est devenue en 2013 Herman Headwear. La société déjà bien ancrée en Europe entend devenir un acteur clé du marché de la chapellerie au niveau mondial et particulièrement aux États-Unis.  (Source : Sudinfo)

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    alexandre herman.jpgSelon Alexandre Herman, CEO (Directeur général): «  La force d’Herman Headwear est cette volonté d’avoir toujours voulu s’exporter hors de ses frontières  ». Herman Headwear a déjà ses bureaux et son propre showroom à New-York .  Il est situé en plein centre de Manhattan. Showroom permanent, il ouvrira ses portes au public le 23 février prochain. Pour s’occuper de l’expansion vers les USA, M. Herman a confié les clés de son entreprise à Christopher Swan, le nouveau CEO pour les USA et le Canada. Avant de travailler pour Herman Headwear, il était le directeur commercial de Bollman Inc, un des leaders Américains dans l’industrie du chapeau. Il dirige six commerciaux américains pour le développement des ventes aux États-Unis et au Canada.

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  • Une brève de l'ami Jo : "Références"...

    référence le soir.jpgArticle paru dans Le Soir de ce samedi, Rubrique REFERENCES (cliquez ici)

    (Pour ceux qui l'ignoreraient, cette rubrique du soir est destinée à ceux qui recherchent un emploi).

    Cet article est présenté par le journal, comme l'interview d'un CEO (chief executive officer soit la personne physique qui occupe le rang le plus élevé dans l'administration d'une entreprise).

    Titre de l'article concernant l'embauche de personnel :

    "Plutôt un jeune qui veut apprendre qu'un expérimenté qui sait tout."

    Question du journaliste :

    - Pourquoi privilégier les jeunes qu'il faut pourtant former ?

    Réponse du CEO :

    - poignée-de-main.jpgQuand ils sortent de l'université, ils (les jeunes) ne connaissent évidement pas grand-chose de la réalité des affaires, Ils ne savent pas vraiment analyser un marché ou y trouver un distributeur. Mais ils sont ouverts à la découverte.  De plus ils sont souvent amener à développer eux-mêmes les solutions qu'ils veulent appliquer, ce qui les rend très performants. Ils évoluent au même rythme que l'entreprise. C'est, à mes yeux, beaucoup plus enrichissant que de recruter des commerciaux expérimentés qui coûtent un saladier (sic), et arrivent avec des solutions toutes faites qui sont mal adaptées à notre réalité.

    Fin du paragraphe !

    Maintenant, mettez-vous dans la peau du quadra-quinqua qui lit ces lignes alors que lui, envoie CV sur CV, et galope d'entretien en entretien depuis des mois et des mois, lui dont la lecture se limite aux petites annonces des journaux spécialisés comme par exemple ce supplément REFERENCES du Soir ou ce jour il peut lire en titre gras, "Plutôt un jeune qui veut apprendre qu'un expérimenté qui sait tout".

    Article qui en plus peut tomber sous les yeux d'un de ces "prépensionnés" remis récemment comme "disponible" sur le marché du travail, et ce jusqu'à 65 ans !

    job search.jpegIl n'est pas difficile de se rendre compte de l'effet que peut produire ce genre de réflexion sur des gens dont le moral est déjà souvent dans les chaussettes ?

    Et maintenant si par hasard, il restait encore l'un ou l'autre patron prêt à faire confiance à l'expérience plutôt qu'a une génération "ouverte à la découverte", les voila informés !

    Quant au quadra-quinquas, qui, dans Le Soir, recherchant l'annonce miracle qui pourra enfin le réinsérer dans le monde du travail tombera sur cet article qui s'étale sur ¾ de page du supplément REFERENCES, je doute qu'il se trouve "re-boosté dans sa quête du Graal que peut actuellement représenter un Contrat à Durée Indéterminée, ou même un petit boulot ou l'autre.

    Jo

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